Actu automobile

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Ogier titré avec la manière au RACC

Sébastien Ogier et Julien Ingrassia ont décroché leur quatrième titre consécutif en WRC en remportant le Rallye de Catalogne devant les Hyundai de Dani Sordo et Thierry Neuville.

 

Sébastien Ogier (Volkswagen) a conservé la tête du Rallye de Catalogne jusqu’à l’arrivée et célèbre avec son copilote Julien Ingrassia son quatrième titre consécutif en WRC. Le nouveau champion a signé le deuxième temps de la Power Stage remporté par Jari-Matti Latvala (Volkswagen) en précédant Dani Sordo (Hyundai).

 

 

Le Français s’est imposé avec plus de 15 secondes d’avance sur la star nationale de l’épreuve qui n’est pas parvenue à réduire son retard. Sébastien Ogier a signé son 37e succès dans la discipline, son cinquième de la saison, et sa troisième victoire au RACC après 2013 et 2014. C’est également la 300e victoire en WRC pour Michelin.

Les Hyundai forment un beau tir groupé aux places d’honneur puisque Thierry Neuville complète le podium à plus d’une minute du vainqueur en précédant d’une douzaine de secondes son coéquipier Hayden Paddon avec qui il s’est bagarré pendant toute l’épreuve.

Satisfait de sa nouvelle approche sur asphalte, Mads Ostberg (Ford) complète le top cinq après avoir profité de l’abandon de Kris Meeke (Citroën) victime d’une casse mécanique dans l’ES16. Le Norvégien précède Ott Tänak (Ford) et Kevin Abbring (Hyundai) qui signe son meilleur résultat dans la discipline avec l’ancienne i20 WRC.

Jan Kopecky (Skoda Fabia R5) décroche la victoire en WRC 2 en prenant la huitième place du classement général. Le Tchèque a résisté à la pression de Pontus Tidemand (Fabia R5) qui a terminé à 15 secondes. Craig Breen (Citroën) complète le top dix.

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Marc marquez motegi honda essais 2016

Marquez Sacré lors du GP du Japon Moto GP©

Avec un écart de 52 points au Championnat du monde sur Valentino Rossi et de 66 sur Jorge Lorenzo, Marc Marquez pouvait déjà être sacré Champion du monde au Japon.

 

L’histoire pouvait être belle pour Honda puisqu’après un début de saison difficile et une moto qui était le sujet de toutes les critiques, leur pilote pouvait laver l’affront sur le circuit maison.Mais pour cela, il aurait fallu un petit miracle que Lorenzo et Rossi n’étaient pas prêts à consentir.

 

 

Et on en veut pour preuve la belle qualification de Rossi qui, hier, arrachait la 64ème pole de sa carrière au nez à la barbe de ses adversaires. Les trois protagonistes étant tous sur la première ligne, tout était donc réuni pour une explication somptueuse.

Et si les choses démarraient bien pour Lorenzo qui passait d’abord Rossi et ensuite Marquez au chausse pied, Rossi de son côté, s’obligeait d’entrée à une course poursuite puisqu’il pointait à la troisième place dès la fin du premier tour.

L’Italien s’essayait à deux reprises sur Marc Marquez mais sans succès. L’espagnol freinait fort, obligeant son adversaire à tirer de loin, ce qui lui permettait de le repasser après chaque tentative. Cette bagarre profitait à Lorenzo qui n’en demandait pas tant pour s’échapper.

Mais comme en Aragon, Marquez revenait avec une facilité déconcertante et à 20 boucles de l’arrivée, il avalait le pilote Yamaha.

Rossi en faisait de même deux tours plus tard et se lançait à la poursuite de Marquez qui, comme on pouvait s’en douter, en avait profité pour prendre la poudre d’escampette.

Mais c’est alors qu’un premier miracle se produisait lorsque Rossi perdait l’avant dans un droit et glissait avec tous ses rêves dans le bac à gravier.

L’unique espoir de Yamaha résidait alors sur les épaules de Lorenzo mais l’espagnol devait faire face à la remontée de Dovizioso, Espargaro et Viñales.

Le pilote Ducati se rapprochait à 5 dixièmes mais Lorenzo semblait reprendre du poil de la bête et on s’acheminait doucement vers un podium Marquez, Lorenzo, Dovizioso.

C’était toutefois sans compter sur le second hara-kiri de la journée ! En effet, Lorenzo partait lui aussi à la faute à trois tours de l’arrivée tuant par la même occasion tout suspense pour la fin de la saison.

Marc Marquez est Champion pour la troisième fois en quatre saisons en catégorie reine et pour la cinquième fois en sept saisons.

Il ne partait avec la faveur des pronostics tant en début de saison sa machine semblait inférieure à la Yamaha. Pourtant, après avoir raconté que son adaptation aux Michelin était compliquée, il vient de démontrer en étant le seul pilote à marquer des points dans toutes les courses, qu’il était bien l’homme de la saison. Rapide mais intelligent, combatif mais avec les pieds bien sur terre, Champion et sans contestation. Bravo monsieur Marquez ! Les pilotes Yamaha avaient besoin d'un miracle mais ce sont eux qui l'ont offert ! Deux erreurs de plus, quelqus-unes de trop pour contester la suprématie du pilote Honda.

Derrière, Maverick Viñales s’occupait de son équipier mas perdait trop de temps et devait se contenter de la troisième place devant Aleix Espargaro et Cal Crutchlow qui clôture le top 5.

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La Toyota n°6 s’impose à domicile

Toyota signe son premier succès de la saison en s’imposant à domicile avec la TS050 Hybrid n°6 de Sarrazin-Conway-Kobayashi victorieuse avec moins de deux secondes d’avance sur l’Audi #8.

 

Après sa désillusion aux 24 Heures du Mans, Toyota signe sa première victoire de l’année en s’imposant à domicile aux 6 heures de Fuji avec la TS050 Hybrid n°6 de Kobayashi-Conway-Sarrazin, au terme d’une épreuve qui n’a souffert d’aucune neutralisation.

 

Le constructeur japonais a pris l’avantage en fin d’épreuve en tentant un double relais pour Kamui Kobayashi qui s’est imposé avec moins de deux secondes d’avance sur l’Audi n°8 de Duval-Di Grassi-Jarvis, la seconde R18 de Lotterer-Tréluyer-Fässler ayant abandonné sur problème mécanique.

Porsche complète le podium avec la 919 Hybrid n°1 de Webber-Hartley-Bernhard qui s’est classée à 17 secondes des vainqueurs. La Toyota n°5 de Davidson-Buemi-Nakajima et la Porsche n°2 de Dumas-Jani-Lieb complètent le top cinq avec 15 tours d’avance sur la Rebellion de Tuscher-Kraihamer-Imperatori qui n’était plus inquiétée suite à l’abandon de la CLM01/P1 du ByKolles Racing de Trummer-Webb-Kaffer.

G-Drive Racing s’est enfin imposé en LMP2 avec l’Oreca 05 de Stevens-Brundle-Rusinov qui a devancé la Ligier JS P2 du RGR Sport by Morand de Senna-Gonzalez-Albuquerque. Will Stevens a dû rendre la tête de la catégorie à Bruno Senna suite à un dépassement litigieux dans le dernier relais, mais le Britannique a facilement repris l’avantage sur le Brésilien par la suite.

L’Alpine n°36 de Lapierre-Menezes-Richelmi complète le podium, l’équipage Signatech sécurisant de précieux points dans la quête du titre. Les Ligier JS P2 d’Extreme Speed Motorsports complètent le top cinq des LMP2 avec la n°30 de Giovinazzi-Van der Garde-Gelael précédant la n°31 de Derani-Cumming-Dalziel.

Les Ford GT ont signé un doublé en GTE Pro pour leur premier succès en WEC. Andy Priaulx et Harry Tincknell ont remporté la victoire de la catégorie sur la n°67 qui a précédé de 15 secondes la n°66 de Mücke-Pla. Les voitures américaines ont devancé les Ferrari d’AF Corse, la n°51 de Bruni-Calado montant sur le podium en devançant la n°71 de Bird-Rigon. Aston Martin se console avec la victoire de la Vantage n°98 de Lamy-Dalla Lana-Lauda en GTE Am.

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